Alexandrina de Balasar |
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ALEXANDRINA ET LA JEUNESSE Page mensuelle par José Ferreira – Novembre 2005
Tu es venue en ce monde
En toi les jeunes filles
En toi apprennent les vieux
et les jeunes, En ce mois de l’Avent, cheminant vers Noël, nous invitons les « jeunes » à écouter la leçon d’Alexandrina sur la Petite-Maman, nom par lequel elle désignait, tendrement, la Sainte Vierge. Elle les aidera à vivre « à l’ombre » indispensable de son « manteau » et à mieux comprendre les célébrations liturgiques qui approchent. Alexandrina n’écrivait que très rarement des poèmes, mais son écriture était souvent poétique. Ce que nous avons réuni ci-après, ce sont des textes tirés de son « Journal autographe », que nous avons disposés en vers libre. Le thème est toujours celui de la « Petite-Maman ». Garde-moi toujours, Petite-Maman
Ce n’est qu’à l’ombre de
ton manteau, Toujours Toi, Petite-Maman
Tu es bénie entre les
femmes !
Dieu te créa pure et belle,
Dieu te remplit d’une si
grande tendresse,
Celui qui cherche à te
salir Félicitations, ô « Mãezinha !”Félicitations, félicitations, ô Mãezinha ! [1]
Je renouvelle la
consécration de mon abandon total :
Remerciez en mon nom la
très Sainte Trinité : Petite-Maman, voyez mes désirs, acceptez mes suppliques, écoutez mes secrets et ayez pitié de moi. Accordez-moi votre bénédiction et votre amour. Le bouquet de mes douleurs
Mãezinha, soyez bénie et
louée à jamais ! Mais, quelle nostalgie, quelle anxiété !
Je voudrais, en ce jour,
vous donner,
Je vous consacre une fois
de plus
Acceptez aussi
Ce sont là de tristes
fleurs,
Prenez-les à mon inutilité, Je n’en peux plus, lisez en moi
Ô Mãezinha bénie,
Je suis à Vous,
Je n’en peux plus, La pauvre Alexandrina Mãezinha, en Toi je vois lumière, paix et l’amour
Mãezinha,
Brûle-moi,
Oui, Mãezinha, Donnez-moi pureté, donnez-moi de l’amour
Ô ma chère Mãezinha, Vous êtes une Mère sans pareille !
Avec combien de tendresse,
Ô Mãezinha,
Donnez-moi pureté, Abandonnons-nous à la Mãezinha
A l’imitation de
Jésus-Enfant,
Laissons-nous conduire par
Elle ;
Nous ne courrons pas le
risque Les jeunes, à qui en premier lieu nous dédions cette page, pourront ne pas avoir trouvé ici, jusqu’à présent, des thèmes particulièrement motivants pour leur âge. Toutefois, la jeunesse n’est pas autre chose qu’une auberge au bord du chemin de la vie. Leur apprentissage ne peut pas être toujours à court terme, du rapide. Probablement qu’en d’autres occasions y aura-t-il, malgré tout, des thèmes plus proches de leurs attentes. [1] Ce mot portugais, est un diminutif de Mãe (Mère). Il peut être traduit par « Petite-Maman », mais il a un sens tellement tendre, tellement doux, que nous préférons garder le mot portugais. Il faut prononcer : « Men-gn-zi-gne »
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