Mon doux Jésus ne semble pas encore satisfait de ma crucifixion. Il écoute bien
les demandes que je lui fais d’augmenter mes tourments. En plus des énormes
douleurs qui me torturent, je me sens, maintenant, comme suspendue à une
balançoire, poussée de droite à gauche et de bas en haut, ce qui me cause une
très grande souffrance dans tout le corps. Les douleurs de mon bras gauche sont
aussi plus aiguës. Béni soit Notre-Seigneur ! Que sa très sainte volonté, qui
est aussi la mienne, soit faite. Mais, que sont les maux corporels, comparés aux
souffrances de l’âme ! Ce n’est qu’avec l’aide divine que je peux y résister. Ce
complet abandon, dans lequel mon Bien-Aimé Jésus a daigné me placer — être
privée de lumière et de consolations — me coûte énormément (1).
S’il m’était possible d’endurer toutes les souffrances du monde, je ne les
refuserais pas, pourvu que Jésus fût aimé de tous. Je dis souvent à Jésus :
— Mon Bien-Aimé Jésus, comme j’aimerais vous consoler et pouvoir vous dire:
“Mon Jésus, vous ne serez plus offensé! Il ne tombera désormais plus d’âmes en
enfer ! Vous êtes aimé et connu de tous !” Oh oui, je veux beaucoup souffrir,
afin que votre Sang n’ait pas été versé inutilement pour aucune âme ! (2)
O douleur, douleur bénie ! O croix, lit sacré !... Je veux que tu sois ma tombe
d'où je ne puisse plus sortir !... Croix sainte, trésor immense dont Jésus a
voulu m'enrichir, je te désire, je t'embrasse, je veux être clouée à toi, toute
entourée d'épines ! Je veux être blessée et immolée pour Jésus, avec Jésus ! La
croix fait mon bonheur sur la terre et me rendra heureuse au ciel !... (3)
En mai
1936, déjà sans forces, ne pouvant plus écrire, mais désirant donner, à Jésus et
Marie, la même preuve d’amour que l’année précédent, j’ai demandé à ma sœur
d’écrire les intentions de prière suivantes, sur les bulletins à tirer au sort
quotidiennement, souffrant et aimant selon l’intention écrite.
Le 31 mai 1936, j’ai écrit ce qui suit :
— Petite-Maman du ciel, je viens humblement à vos pieds pour
déposer les fleurs spirituelles recueillies pendant le mois. Je suis confuse :
quelle pauvreté ! Dans quel état je vous les confie ! Elles sont si fanées et si
effeuillées ! Mais vous, ô ma très chère Maman céleste, vous pouvez les
transformer, les reverdir, les ravigoter, afin qu’avec elles, à ma place, vous
puissiez apporter consolation et parfum à Jésus ! Parlez-Lui de mes peines et de
mes afflictions.
(…)
Ma très chère Petite-Maman, en ce dernier jour de votre mois béni, en prenant
congé, vu que je n’ai rien d’autre à vous offrir, je vous offre mon corps et je
vous demande de le garder et de le serrer dans vos bras très saints comme votre
fille la plus aimée (4).
Le Seigneur m’a informée, courant 1935, que je mourrais (5)
le jour de la fête de la très Sainte Trinité (6)
1936. Vu que je ne
connaissais pas d’autre mort, je pensais quitter ce monde et
partir vers l’éternité.
Pendant cette
période j’ai eu beaucoup de consolations spirituel-les. Plus le jour de la fête
de la très Sainte Trinité approchait, plus grande était ma joie : je serais
partie célébrer au ciel la fête de mes trois amours, comme je les appelais: le
Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Les douleurs de mon corps allaient en augmentant et, tout
portait à croire à ma prochaine disparition.
Deux jours avant, le Seigneur m’a confirmé que je mourrais
entre les 3 et 3 heures 30 du matin et m’a dit de faire appeler mon directeur
spirituel. Cela fut fait.
Il est arrivé vers le soir et est resté auprès de mon lit toute la nuit. Il m’a
préparée à mourir; et a fait avec moi un acte de complète résignation et de
conformité à la volonté de Dieu. J’ai demandé pardon à toute la famille et dans
la joie, je chantais :
Heureuse, ô heureuse !
Et j’en ai tant envie
De mourir en chantant
Le saint nom de Marie !
Heureuse qui, mille fois,
Dans sa longue agonie
Avec amour peut citer
Le saint nom de Marie !
Ensuite, j’ai été prise d’une affliction croissante. À
l’heure fixée, je ne sais pas ce que j’ai ressenti ; j’ai cessé d’entendre tout
ce qui se passait autour de moi. Mon Père spirituel et mes familiers ont récité
les prières pour les agonisants; ils ont allumé un cierge béni qu’ils ont placé
entre mes mains, mais déjà je n’avais connaissance de rien. Je suis restée ainsi
un certain temps. Ils pensaient que j’étais morte et ils me pleuraient. Tout
d’un coup, j’ai commencé à entendre leurs pleurs; j’ai recommencé à respirer et,
petit à petit, j’ai repris mes esprits, tout en restant encore en état de
dépression et je pensais : “Vous continuez à pleurer et moi, je continue de
mourir !” J’attendais toujours de comparaître devant Dieu. Cela ne me
faisait rien de quitter ce monde et ma chère famille.
À un certain moment, voyant que je m’en remettais et que les paroles de Jésus ne
se réalisaient pas, une grande et inimaginable tristesse m’envahit; je me
sentais comme oppressée par un poids écrasant.
Mon directeur spirituel a dû partir, sans m’adresser la moindre parole de
réconfort. J’ai passé la fête de la très Sainte Trinité comme une moribonde ; à
l’intérieur de moi, tout était mort. Mes larmes coulaient abondamment. Des
doutes insupportables m’ont assaillie : je m’étais trompée, au sujet de la mort,
ainsi que sur tout ce que Jésus m’avait dit jusqu’alors...
Pendant les deux jours qui ont suivi, il me semblait que tout était mort. Il n’y
avait plus de soleil, plus de lune, plus de jour pour moi. Vivre m’était presque
insupportable.
Deolinda et Sãozinha s’approchaient de moi et me demandaient :
— Pourquoi ne parles-tu pas ? Pourquoi ne nous souris-tu pas ?
Moi, je leur répondais :
— Laissez-moi seule ! Je ne suis plus la même. Vous ne me verrez plus
sourire. Il n’y aura plus jamais de soleil capable de m’éclairer ! (7)
Et je pleurais.
Plongée dans la plus grande douleur, dans la plus grande amertume, je parlais de
telle sorte qu’elles ne savaient plus quoi me dire. Elles parlaient même de
faire appeler mon directeur spirituel. Mais, sans que personne en soit prévenue,
le Père Oliveira Dias (8) est arrivé, envoyé
par mon directeur spirituel, pour réconforter mon âme. Le bon Père m’a expliqué
mon cas, me racontant des cas semblables au mien qui sont arrivés dans la vie de
certains saints. C’est ainsi que j’ai appris qu’il s’agissait de la mort
mystique et, de laquelle je n’avais jamais entendu parlé.
J’ai eu comme l’impression que ce fut comme un ange envoyé du ciel pour calmer
la tempête de mon âme. J’ai toutefois continué de vivre dans l’épreuve. Il me
semblait que Jésus, lui aussi, était mort, car pendant quelques mois, je n’ai
plus entendu sa voix. Quand l’agonie de mon âme augmentait, je me remémorais les
faits que le Père Oliveira Dias m’avait racontés et je reprenais un peu de
courage, aidée en cela par mon Père spirituel.
— Je vais te dire comment sera faite la consécration du monde
à la Mère des hommes et ma très Sainte Mère, que j’aime tant ! Ce sera à Rome,
par le Saint-Père, qu'il sera consacré, et ensuite par tous les prêtres dans
toutes les églises du monde entier... Ne craignez pas, mes desseins
s’accompliront (9).
Un jour Jésus m’a dit :
— Écoute mes divins désirs : dis à ton Père spirituel de faire connaître
partout que ce fléau (10) est un
châtiment, c’est la colère de Dieu. Châtiment pour rappeler : Je veux le salut
tous. Je suis mort pour tous. Je ne veux pas être offensé et je le suis
grandement, en Espagne et partout dans le monde entier ! Il est grand, le
danger, que ce fléau et que les actes de barbarie se répandent (11).
Maintenant, je vais te dire de quelle manière sera faite la consécration du
monde à la Mère des hommes et ma très sainte Mère :
D’abord par le Saint-Père, à Rome; ensuite, par tous les prêtres dans toutes les
églises. Elle sera invoquée comme Reine du ciel et de la terre ; Notre-Dame de
la victoire.
Si le monde corrompu se convertit et change de chemin, Elle régnera et par son
intermédiaire on obtiendra la victoire. N’aie pas peur, ma fille : mes désirs se
réaliseront !... (12)
Vers la fin de 1936, une nuit,
j’ai aperçu, à peu de distance, un pré très vert et très fleuri. Les
fleurs étaient des lis. Combien ils étaient nombreux ! Combien ils
étaient parfaits ! Au milieu de ce pré, paissait un troupeau d’une
immensité de brebis. Le berger, c’était Jésus, grandeur nature, très
beau, un bâton à la main.

Je me suis approchée du pré ; au moment où j’allais entrer, le tout se
transforma dans une route aride. J’ai cheminé jusqu’à une pente très
difficile à monter. Pour arriver au sommet de la montagne, je devais
parcourir un sentier qui faisait peur: que des ronces et des épines. À
ma gauche j’entendais bêler les brebis. J’aurais aimé m’approcher pour
voir la cause de leurs lamentations, mais un précipice profond et obscur
m’empêchait enfin de les voir. Je percevais qu’elles souffraient
beaucoup. J’ai continué de cheminer le long de ce sentier et puis, tout
en haut, à droite, j’ai encore entendu des lamentations. Depuis la
hauteur, j’ai pu voir la cause de tant de souffrance: il y avait une
brebis à la laine très blanche, mais très sale, tombée et enchevêtrée
entre de longues et aiguës épines. De suite j’ai compris que ses
lamentations n’étaient pas de nostalgie de sa maman, parce qu’elle était
déjà assez grande. J’ai eu tellement de peine, de la voir dans cet état,
que je me suis approchée et, avec beaucoup d’amour, patiemment, je l’ai
libérée de ses épines. Aussitôt libérée, la vision cessa.
Je ne l’ai plus jamais oubliée. Elle resta gravée dans ma mémoire et
dans mon âme.
Lors des festivités du mois de mai dans la paroisse, je restais seule à la
maison. Pour faire mes prières, j’allumais quelques bougies avec une canne. Un
jour, un bout de bougie allumée est tombé risquant de faire prendre feu à la
nappe de la table ou faire éclater le globe de verre. Je voulais l’étendre avec
la canne, mais je n’y réussissais pas. Au moment ou je m’apprêtais à laisser
tomber dessus le chandelier, tout s’est éteint.
Quelle affliction de ne pas pouvoir bouger et empêcher qu’une aussi petite
flamme ne cause la destruction de notre maison !
Un autre jour où je devais aussi rester seule pour peu de temps, j’ai eu une
grande peur.
Une voisine est entrée pour me demander si j’avais besoin de quelque chose.
Quand elle est partie, elle a laissé la porte de la véranda ouverte et, peu de
temps après, notre chèvre en a profité pour entrer. Elle a pris la direction de
la salle où nous gardions les vases de fleurs destinés à l’ornementation de
l’église, les jours de fête. Je l’ai appelée : elle m’a regardé, mais n’est pas
venue. Je lui ai jeté un morceau de miel, mais elle ne l’a pas mangé, je lui ai
encore montré un autre bon morceau et j’ai continué de l’appeler; à la fin, elle
a fini par s’approcher de moi. Alors, je l’ai saisie, je lui ai donné le miel et
je l’ai ensuite tenue pendant deux heures: quelquefois la caressant, quelquefois
aussi lui administrant quelques petites tapes.
Quand ma sœur est arrivée, elle s’est étonnée que j’ai pu faire un tel effort.
J’ai remercié Jésus pour avoir pu éviter, malgré ma paralysie, le désagrément de
voir nos fleurs détruites.
Quelque temps après, j’ai eu une épreuve plus douloureuse.
Ma sœur s’était absenté du village et ma mère était partie au marché. Je suis
restée avec une jeune fille chargée par ma mère de m’aider, jusqu’à son retour.
Malgré ses vingt ans, elle préféra s’en aller avant l’heure. Au moment où elle
sortait, je lui ai dit :
— “Si vous voulez partir, faites-le. A leur retour, elles me retrouveront
ici, vivante ou morte”.
À peine la jeune fille était-elle sortie, que quelques chatons, après plusieurs
tentatives, réussirent à monter sur mon lit. Comme je ne le voulais pas, je les
ai obligés à descendre. Quelques minutes plus tard, j’ai entendu que l’un d’eux
tombait dans une bassine d’eau. Il a beaucoup miaulé et, après avoir avalé
beaucoup d’eau, il est mort. La mère a, elle aussi, beaucoup miaulé.
Je n’ai pas réussi à me dominer et j’ai commencé à pleurer, en disant :
— O Maman du ciel, faites que quelqu’un arrive et puisse le sauver !
J’ai invoqué plusieurs saints.
En même temps je pensais : — Malheureux, celui qui est paralytique !
Par hasard, deux personnes sont entrées et, me voyant pleurer ont été
impressionnées. C’est que je ne pleurais pas d’impatience, mais parce que
j’avais de la peine pour les animaux.
Le comportement de la jeune fille a déplu à ma mère et à ma sœur, mais elles lui
ont pardonné, comme moi aussi, je lui ai pardonné.
Comme j’aimais la solitude, spécialement le dimanche, lorsque, à l’église se
faisait l’adoration du Saint-Sacrement, je demandais aux miens de me laisser
seule avec Jésus.
C'est ainsi, qu'un jour, aussitôt que je les avais entendues partir, je m'étais
mise à réciter mon chapelet. Peu après, j'ai entendu ouvrir le portail qui donne
dans le jardin et des pas légers arpenter les escaliers, en même temps qu'une
voix répétait avec insistance : — Ouvre-moi la porte !
D'immédiat j'ai reconnu cette voix (13)
et, j'ai tremblé apeurée... Avec confiance, j'ai serré entre mes mains le
chapelet, mais j'étais atterrée, en pensant à ce qui pourrait m'arriver...
J'entendais pousser fortement la porte et manœuvrer la serrure... Je tremblais,
sans même oser respirer, car je savais que la porte n'était pas fermée à clef...
Mais, je ne sais comment, la porte ne s'est jamais ouverte !... Après de vains
essais, le voyou a renoncé et est parti, me laissant en paix.
J'attribue à Jésus et à la Mère du Ciel d'avoir été épargnée de cette mauvaise
rencontre.
À partir d'alors, jamais je n'ai voulu rester seule à la maison.
Sans savoir comment, je me suis offerte à Notre-Seigneur, comme
victime et j'ai demandé, maintes fois, l'amour de la
souffrance. J'ai été bien
exaucée; maintenant, je ne changerais pas la douleur contre tous les trésors du
monde. Avec quel emportement j'offrais à Notre-Seigneur toutes mes souffrances.
La consolation de Jésus et le salut des âmes, voilà ma seule aspiration...
(...)
Béni soit mon Bien-Aimé Jésus qui m’a donné la plus grande richesse que l’on
puisse avoir en cette vie: il m’a donné les souffrances, mon plus grand
bonheur ! Je pense que toute l’éternité ne sera pas assez longue pour l’aimer,
le louer et le remercier pour tant de grâces, tant de bienfaits, tant de
richesses dont il m’a comblée !
Mon Père, c’est du plus profonde de mon cœur que je peux vous le dire: si l’on
venait me déclarer, en ce moment même, que je passerais le reste de ma vie sans
souffrir, mais, qu’au ciel, j’aurais le même degré de gloire que si je souffrais
toujours, je répondrais, sans hésiter: non, mille fois non. C’est par la
souffrance que les portes du ciel m’ont été ouvertes. Si je peux avoir le
bonheur de ressembler à Jésus crucifié, devrais-je le mépriser ? Non, cela non;
souffrir et souffrir toujours ! Ce n’est que l’amour qui récompense l’amour !
Jésus a souffert et est mort par amour pour moi; moi aussi, je veux souffrir et
mourir pour son amour.
Je vis dans une sorte de continuel délaissement spirituel, très angoissant. Mais
que seule la volonté de Notre-Seigneur soit faite (14).
En contemplant Jésus crucifié et me rappelant tout ce qu’il a souffert pour moi,
je ne peux rien Lui refuser. Au contraire, je Lui dis : “Encore davantage,
mon Jésus; toujours plus !” Et il daigne m’exaucer : il a toujours des
souffrances à me faire partager.
Mon âme est dans un tel état de délabrement et de froideur, que je la compare à
une maison qui, suite à un incendie, n’est plus que ruines. Pauvre de moi !
C’est tout ce que j’y trouve: une vie de péchés et d’infidélités envers
Notre-Seigneur, rien d’autre...
(...)
Jésus est venu m'aider à plusieurs reprises. Il m’encourageait... m'humiliait...
me confondait... et me disait des choses si belles. Il agissait à mon égard,
comme si je ne L'avais jamais offensé... comme si ma vie ne Lui était pas
connue !... Que je suis misérable ! Que je suis ingrate envers Notre-Seigneur,
si bon et si tendre pour moi !...
— Reçois, ma fille, le Sang qui engendre les vierges,
donne la pureté, la grâce, l'amour. C'est la vie divine que Je donne à mes
épouses les plus chères... (15) Offre-toi pour les âmes, pour les sauver. Je t'ai confié le monde, et
il ne correspond pas... Les âmes qui m'aiment sont si peu nombreuses; sont si
peu nombreuses celles qui savent bien souffrir, qui connaissent la valeur de la
croix et qui l'aiment. Il est grand, par contre, le nombre de celles qui
m'offensent !... Il y a tant de malice! La chasteté est en train de disparaître
du monde (16).
Notes :
1) Lettre du 15 janvier 1936 au
Père Mariano Pinho.
2) Lettre du 2 mars 1936 au Père Mariano Pinho.
3) Lettre du 26 mars 1936 au Père Mariano Pinho.
4) Alexandrina avait prit l’habitude d’écrire une petite lettre à la Vierge,
pour ses fêtes et pour la clôture du mois de mai.
5) Les maîtres de la mystique enseignent que Dieu, pour purifier les âmes, pour
les détacher chaque fois davantage de la matière et les rendre de plus en plus
spirituelles, les soumet à l’épreuve d’un mort dite “mystique”. Ce
mystérieux phénomène a fait penser à la transformation du ver en papillon. Saint
Jean de la Croix, dans son œuvre “La Flamme .d’amour vivant”, cantique 2°,
résume ces merveilleuses opérations divines qui se produisent dans l’âme lors de
la mort mystique.
6) 7 juillet 1936.
7) Combien de fois, combien de milliers de fois, devrait-on dire, n’a-t-elle pas
souris encore!... Même sur son lit de mort, ce doux sourire restait encore sur
ses lèvres.
8) Jésuite; expert en théologie, envoyé par le Père Mariano Pinho au chevet
d’Alexandrina. De lui, l’archevêque de Braga disait, dans une lettre envoyée à
Rome: “...de grande science et d’une extrême prudence, lequel connais très
bien la jeune fille (Alexandrina)”.
9) 10 septembre 1936.
10) La guerre civile en Espagne. Annotation du Père Mariano Pinho.
11) Prophétie sur la guerre qui allait bientôt ensanglanter toute l’Europe:
1939-1945.
12) Lettre du 10 septembre 1936 au Père Mariano Pinho.
13) Deolinda témoigne: “Un dimanche nous sommes allées à l’église et nous
avons laissé la porta entrouverte, car les pluies hivernales, l’avaient fait
gonfler. A notre retour, Alexandrina nous demanda: — Je ne veux plus rester
toute seule, car le «forgeron» — sobriquet donné à un certain Teixeira — est
venu. Je l’ai entendu arriver et crier pour que je lui ouvre. Il a essayé plus
d’une fois, mais la porte ne s’est pas ouverte”.
14) Lettre du 21 novembre 1936 au Père Mariano Pinho.
15) Alexandrina ne s’alimentera plus que de l’Eucharistie.
16) Lettre du 3 décembre 1936 au Père Mariano Pinho.
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